Expédié aujourd’hui avant 16h30
Jusqu’à 7,20 € de cadeaux offerts
Livraison offerte dès 49 €
0,00 €
Total du panierAucun produit dans le panier.
Ajoutez pour 49,00 € au panier et profitez de la livraison gratuite !
Test d’ovulation Babyplan Bandelette 21 pcs + Coupe en silicone
Clearblue Test de Grossesse Détection Rapide – Lot de 2
Kit de bandelettes Babyplan 3 mois
Kit de tests stylo Babyplan 2 mois
Kit de test Babyplan – 15 tests d’ovulation + 3 tests de grossesse (stylos)
Articles populaires
Top Trends in Kids’ Fashion for the Upcoming Season
The Ultimate Back-to-School Shopping List for Parents
Essential Tips for Choosing the Best Toys for Your Child
Endométriose et fertilité : symptômes, diagnostic et chances de grossesse
L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche près de 10 % des femmes en âge de procréer. Elle se caractérise par le développement de tissu semblable à l’endomètre (la muqueuse utérine) en dehors de l’utérus : sur les ovaires, les trompes de Fallope, le péritoine ou d’autres organes. À chaque cycle menstruel, ces lésions réagissent aux hormones, saignent et se cicatrisent, provoquant des inflammations, des adhérences et, dans certains cas, des difficultés à concevoir.
Malgré sa fréquence, l’endométriose reste souvent diagnostiquée très tardivement. En France, il faut en moyenne sept ans entre l’apparition des premiers symptômes et la confirmation du diagnostic, selon l’Institut Pasteur. Comprendre cette maladie, reconnaître ses signes et savoir ce qu’elle implique pour la fertilité est une étape importante pour toute femme ayant un projet de grossesse.
Les symptômes de l’endométriose : quand faut-il consulter ?
L’endométriose peut se manifester de façon très variable d’une femme à l’autre. Certaines présentent des douleurs intenses qui perturbent leur quotidien, d’autres n’éprouvent aucun symptôme et ne découvrent la maladie qu’à l’occasion d’un bilan de fertilité.
Selon ameli.fr, les principaux signes à surveiller sont :
- des règles très douloureuses (dysménorrhées), parfois résistantes aux antalgiques habituels comme le paracétamol ou les anti-inflammatoires
- des douleurs pelviennes dans le bas du ventre, rythmées par le cycle ou persistantes
- des douleurs lors des rapports sexuels (dyspareunie profonde)
- des douleurs à la défécation ou à la miction, particulièrement pendant les règles
- une fatigue chronique liée au processus inflammatoire
- des troubles digestifs (ballonnements, constipation, diarrhée) souvent associés à un syndrome de l’intestin irritable
- des difficultés à concevoir, parfois sans aucune autre douleur
L’intensité des douleurs ne reflète pas la gravité de la maladie : une femme peut présenter des lésions étendues sans douleur prononcée, et inversement. Si vous ressentez l’un de ces symptômes, parlez-en à votre médecin ou à votre gynécologue sans attendre.
À noter : des règles douloureuses dès l’adolescence peuvent constituer le premier signal d’une endométriose. Il ne faut pas les banaliser systématiquement.
Endométriose et fertilité : ce que disent les chiffres
L’impact de l’endométriose sur la fertilité est réel, mais il ne signifie pas une impossibilité de concevoir. Selon ameli.fr :
- environ 30 à 40 % des femmes atteintes d’endométriose présentent une infertilité
- les chances de concevoir par cycle sont estimées entre 2 et 10 %, contre 25 à 30 % au sein des couples fertiles
- le taux de grossesse spontanée à 3 ans en cas d’infertilité liée à l’endométriose est de 36 %, contre 55 % dans les situations d’infertilité inexpliquée
Il est essentiel de comprendre que l’intensité des douleurs n’est pas directement liée aux difficultés à concevoir. Ce sont plutôt la localisation et l’étendue des lésions qui jouent un rôle déterminant. L’endométriose peut affecter la fertilité de plusieurs façons, selon ameli.fr :
- des kystes ovariens (endométriomes) ou des lésions sur les trompes de Fallope peuvent créer une barrière mécanique à la fécondation
- l’utérus peut présenter des caractéristiques défavorables à l’implantation d’un embryon
- la réserve ovarienne peut être diminuée (capital ovocytaire réduit)
- l’inflammation intrapéritonéale peut avoir un effet toxique sur les gamètes
Malgré ces obstacles, de nombreuses femmes atteintes d’endométriose, y compris dans des formes douloureuses, parviennent à concevoir spontanément. Un accompagnement médical adapté peut faire toute la différence.
Grossesse et endométriose : à quoi s’attendre ?
Une grossesse survenant chez une femme atteinte d’endométriose fait l’objet d’une surveillance médicale renforcée. Selon ameli.fr, les symptômes peuvent être plus marqués en début de grossesse, puis s’atténuent progressivement grâce à l’imprégnation hormonale spécifique de la grossesse. Des douleurs peuvent néanmoins subsister, liées à la pression de l’utérus sur des lésions préexistantes ou des adhérences.
En cas de lésions dans le muscle utérin (adénomyose), un suivi spécifique est prévu en raison notamment du risque d’insertion anormale du placenta (placenta praevia).
Tout saignement survenant au cours du premier trimestre doit être signalé rapidement à un professionnel de santé pour une évaluation complète, y compris afin d’écarter une grossesse extra-utérine. Celle-ci peut se présenter sans douleur, ce qui rend cette évaluation indispensable.
Diagnostic de l’endométriose : comment est-elle détectée ?
L’endométriose est difficile à diagnostiquer, ce qui explique en grande partie le long délai avant sa confirmation. Selon les recommandations actualisées de la HAS et d’ameli.fr (2025-2026), le parcours diagnostique repose sur trois étapes combinées :
- un examen clinique gynécologique et pelvien
- une échographie pelvienne par voie endovaginale, technique de référence pour visualiser les lésions ovariennes, tubaires et profondes
- une IRM pelvienne, proposée en complément ou lorsque l’échographie n’est pas concluante
Depuis 2025, un test salivaire (Endotest® de Ziwig) est pris en charge dans le cadre d’un forfait innovation de l’Assurance Maladie dans environ 100 établissements habilités. Il est indiqué pour les femmes dont l’imagerie est normale ou équivoque mais qui présentent des symptômes très évocateurs.
Point important : la cœlioscopie n’est plus recommandée comme examen de première intention pour diagnostiquer l’endométriose, conformément aux recommandations de bonne pratique de la HAS (2025). Elle ne peut être envisagée que dans des cas complexes spécifiques, en lien avec un projet thérapeutique défini avec la patiente.
Traitement de l’endométriose : les options disponibles
La prise en charge est toujours personnalisée en fonction des symptômes, de leur sévérité et du projet de grossesse. Elle associe en général un traitement hormonal, un traitement antalgique et, dans certains cas, une chirurgie.
Traitements hormonaux
Les traitements hormonaux agissent en supprimant les règles, ce qui permet aux lésions de régresser. Selon ameli.fr, ils sont organisés en trois lignes thérapeutiques :
Première intention : contraception estroprogestative en continu, ou pose d’un stérilet hormonal au lévonorgestrel.
Deuxième intention : pilule microprogestative au désogestrel, implant sous-cutané à l’étonogestrel, ou diénogest.
Troisième intention : analogues de la GnRH, qui induisent une ménopause médicamenteuse réversible. Ils sont prescrits pour 3 à 6 mois, 1 an au maximum, en raison d’effets secondaires significatifs (bouffées de chaleur, déminéralisation osseuse).
Ces traitements hormonaux ont une action contraceptive. Si vous avez un projet de grossesse, signalez-le à votre médecin dès le départ afin d’adapter la stratégie thérapeutique.
Chirurgie
Une intervention chirurgicale par cœlioscopie peut être proposée lorsque les douleurs ne sont pas suffisamment contrôlées par le traitement médicamenteux, ou dans certaines situations d’infertilité avec projet de grossesse. Elle permet de retirer les lésions et peut, dans certains cas, améliorer les chances de concevoir. Elle doit être réalisée par des chirurgiens spécialisés dans l’endométriose.
Aide médicale à la procréation (AMP)
En cas de difficultés à concevoir après bilan complet, plusieurs voies sont envisageables selon ameli.fr :
- une insémination artificielle en cas d’endométriose légère à modérée
- une fécondation in vitro (FIV) ou une ICSI dans les cas plus complexes
- un protocole long avec agoniste de la GnRH en cas d’endométriose sévère
Alimentation, activité physique et bien-être au quotidien
L’endométriose est souvent associée à des troubles digestifs et à une hypersensibilité intestinale. Ameli.fr souligne le lien fréquent entre endométriose et syndrome de l’intestin irritable : une approche diététique personnalisée est alors souvent recommandée en complément de la prise en charge médicale.
Quelques habitudes peuvent aider à mieux gérer les symptômes au quotidien :
- privilégier les aliments riches en fibres pour prévenir la constipation, plus marquée en période de règles
- limiter les aliments susceptibles de favoriser les ballonnements (excès de graisses, boissons gazeuses, alcool, café en excès)
- fractionner les repas pour alléger la digestion
- pratiquer une activité physique régulière, qui favorise la motricité intestinale et libère des endorphines contribuant à la gestion de la douleur
Des approches complémentaires comme la sophrologie, le yoga, l’ostéopathie ou la psychothérapie peuvent également apporter un soutien utile, en complément d’un suivi médical.
Suivre son ovulation avec une endométriose : est-ce utile ?
Oui. Même avec une endométriose, identifier sa fenêtre fertile reste une démarche pertinente pour les femmes qui souhaitent concevoir. Les tests d’ovulation mesurent le pic de LH (hormone lutéinisante) qui précède l’ovulation, et permettent d’identifier les jours les plus favorables à la conception, y compris lorsque le cycle est irrégulier. Vous trouverez notre sélection de tests d’ovulation sur testsdegrossesse.fr.
Pour une démarche plus complète, nos kits pour tomber enceinte combinent tests d’ovulation et tests de grossesse pour vous accompagner à chaque étape.
Important : le suivi de l’ovulation ne remplace pas un suivi médical. En cas d’endométriose diagnostiquée et de projet de grossesse, un accompagnement gynécologique personnalisé est indispensable.
Quand consulter ?
Selon les recommandations françaises :
- si vous avez moins de 35 ans et n’êtes pas enceinte après 12 mois de rapports non protégés réguliers, une consultation médicale est recommandée
- si vous avez 35 ans ou plus, ce délai est réduit à 6 mois
- si vous avez une endométriose connue et un projet de grossesse, ne tardez pas à en parler à votre médecin dès le départ : une consultation préconceptionnelle peut être organisée pour évaluer votre réserve ovarienne (dosage de l’AMH) et planifier la prise en charge la plus adaptée
Dans certains cas, notamment chez les femmes de moins de 30 ans n’ayant pas encore eu d’enfant, une autoconservation d’ovocytes peut être proposée.
Sources
- Ameli.fr, Désir de grossesse et endométriose, mis à jour le 19 décembre 2025
- Ameli.fr, Endométriose : symptômes, diagnostic et évolution, mis à jour le 9 avril 2026
- Ameli.fr, Traitement de l’endométriose, mis à jour le 9 avril 2026
- Institut Pasteur, Endométriose, mis à jour le 5 février 2026




